Le rappel :
L’article :

Mon article portait sur les intentions mais aussi sur le contexte dans lequel s’inscrit le design inclusif au sein des mairies car la communication graphique joue un rôle essentiel pour les habitants et peut les influencer sur la vision qu’ils peuvent avoir d’eux-mêmes mais aussi des autres. La transmission de stéréotypes via des outils et des ressources utilisés était le point clé de ma réflexion. L’inclusivité étant une notion complexe, mais nécessaire pour une communication efficace et éthique avec un public qui va pouvoir se reconnaître dans cette dite communication.
Le contexte du projet :
Mon projet consistera en un site interactif, qui sera (si possible) relié au site d’une mairie (peut-être celle de Roubaix) et dont le but sera de mettre en parallèle et en opposition des communications de mairies existantes et des affiches que je vais réaliser via un avant / après pour débunker cette communication en exploitant des statistiques et visualisations diverses. Ce qui permettra une expérience immersive et participative, étant donné que le site est évolutif et qu’il se construit avec certaines réponses d’habitants qui vont pouvoir l’alimenter en participant à certaines statistiques.
La contrainte :
En France, selon la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, il est interdit, sauf exceptions très encadrées, de collecter et de traiter des données révélant :
– l’origine raciale ou ethnique
– les opinions politiques
– les convictions religieuses
– l’appartenance syndical
Y’a-t-il une nécessité à faire des statistiques ethniques ?
L’aspect citoyens :
Identification
Impact
Engagement
Diversité réelle (âge, genre,
origine sociale, culturelle etc.)
Participation
Collaboration
Passer de passif à actif
La cible :
Les habitants mais aussi indirectement les mairies, qui pourront s’appuyer sur ces données et ces visualisations pour produire des visuels qui seront réutilisables pour certaines de leurs productions graphiques.






